Le cancer du sein

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Prise en charge du cancer du sein au centre de chirurgie gynécologique et mammaire LYON MERMOZ :

L’annonce d’un cancer et notament d’un cancer du sein nécessite d’être accompagné par une équipe spécialisée.

Notre équipe et nos collègues au sein de la clinique MERMOZ vous assure une prise en charge optimum et personnalisée tous au long de la maladie.

Le cabinet est intégré à l’institut de cancérologie LYON MERMOZ, institut précussseur au niveau nationnal pour avoir réuni tous les acteurs de votre prise ne charge en un même lieux.

L’Institut de caérologie LYON MERMOZ est un centre de référence dans le traitement des cancers du sein. Nous proposons aux patientes une prise en charge personalisée selon les protocoles les plus adaptés et à la pointe notament au travers de nombreux essais cliniques.

institut de cancerologie Jean Mermoz

Vos questions sur le cancer du sein

Une récidive ne signifie pas une absence d'issue. Au Centre Mermoz à Lyon, nous disposons d'un plateau technique de pointe pour traiter les récidives. Grâce aux progrès de la chirurgie de recours et des traitements personnalisés, de nombreuses patientes atteignent une nouvelle rémission complète.
Le diagnostic repose sur la combinaison de trois facteurs : 1. L'autosurveillance (observation de toute masse ou modification cutanée), 2. L'examen clinique annuel effectué par un chirurgien spécialisé, 3. Le bilan radiologique (mammographie et échographie mammaire).
La classification moléculaire définit 4 types :
Luminal A : souvent de bon pronostic et sensible à l'hormonothérapie.
Luminal B : plus prolifératif, nécessitant parfois une chimiothérapie associée.
HER2 Positif : identifié par la présence d'une protéine spécifique, traité par thérapie ciblée.
Triple Négatif : nécessite une prise en charge par chimiothérapie car il ne possède pas de récepteurs hormonaux.
Sur le plan histologique, les chirurgiens distinguent :
1. Le carcinome canalaire : représentant environ 80% des cas.
2. Le carcinome lobulaire : qui naît dans les glandes produisant le lait.
3. Le carcinome inflammatoire : une forme plus rare se manifestant par une inflammation visible du sein.
La vitesse de développement est propre à chaque tumeur. S'il faut souvent plusieurs années (parfois 5 à 10 ans) pour qu'une lésion atteigne 1 cm, certaines formes très agressives peuvent apparaître et évoluer en quelques mois. Le dépistage régulier est donc le seul rempart efficace.
Non, le cancer du sein est le plus souvent indolore aux stades précoces. C'est sa caractéristique la plus trompeuse. Les douleurs mammaires sont généralement bénignes, tandis qu'une masse cancéreuse est souvent une "boule" dure, irrégulière et non douloureuse.

Explication du fonctionnement du cancer du sein

Un cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules qui se multiplient et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Il en existe différents types qui n’évoluent pas de la même manière. Certains sont « agressifs » et évoluent très rapidement, d’autres plus lentement. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein. Elles peuvent aussi se propager dans d’autres organes ce qui est une situation encore plus menaçante. On parle alors de métastases. Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente plus du tiers de l’ensemble des nouveaux cas de cancer chez la femme.

Lorsqu’une anomalie est découverte lors d’un examen de dépistage ou qu’une personne présente des symptômes, plusieurs examens doivent être réalisés. C’est l’examen anatomopathologique des tissus prélevés au niveau de l’anomalie qui établit le diagnostic de cancer du sein. Ce prélèvement au niveau de l’anomalie est le plus souvent réalisé par micro ou macrobiopsies à travers la peau.

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer du sein : la chirurgie, la radiothérapie, l’hormonothérapie, la chimiothérapie et les thérapies ciblées.

Il arrive parfois qu’un seul type de traitement soit nécessaire. Dans d’autres cas, une association de traitements est utile pour mieux maîtriser la maladie. On peut ainsi, par exemple, réaliser une chirurgie et compléter ensuite le traitement uniquement par une chimiothérapie, ou uniquement par une radiothérapie.

Plusieurs thérapies ciblées sont aujourd’hui utilisées pour lutter contre le cancer du sein. Ces thérapies (trastuzumab, bévacizumab, lapatinib, évérolimus) bloquent des mécanismes spécifiques des cellules cancéreuses.

Le choix des traitements est personnalisé et adapté à votre situation. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour discuter des meilleures solutions de traitements possibles dans votre cas. Ils se fondent, pour cela, sur des recommandations de bonnes pratiques.

Dans tous les cas, la prise en charge thérapeutique est définie en accord avec vous sur la base de l’avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire.

L’équipe qui vous prend en charge comprend des professionnels de différentes spécialités : gynécoloque, oncologue médical, chirurgien, oncologue radiothérapeute, pathologiste, psychiatre et psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, kinésithérapeute, aide-soignant, diététicien, assistant social… Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l’établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Les traitements peuvent engendrer des effets secondaires qui font également l’objet d’une prise en charge médicale. Des conseils pratiques peuvent aussi vous aider à les atténuer.

La prise en charge du cancer est globale et comprend tous les soins et soutiens dont vous pourriez avoir besoin dès le diagnostic, pendant et après les traitements (soutien psychologique, accompagnement social, prise en charge de la douleur.)

Le traitements du cancer du sein

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer du sein : la chirurgie, la radiothérapie, l’hormonothérapie, la chimiothérapie et les thérapies ciblées.

Selon les cas, les traitements peuvent avoir différents objectifs :

Supprimer la tumeur ou les métastases

Réduire le risque de récidive

Ralentir le développement de la tumeur ou des métastases

Améliorer le confort et la qualité de vie

de la personne malade, en traitant symptômes engendrés par la maladie.

Il arrive parfois qu’un seul type de traitement soit nécessaire. Dans d’autres cas, une association de traitements est utile pour mieux maîtriser la maladie. On peut ainsi, par exemple, réaliser une chirurgie et compléter ensuite le traitement uniquement par une chimiothérapie, ou uniquement par une radiothérapie. Le traitement complémentaire est appelé traitement adjuvant. Son objectif est de compléter l’action de la chirurgie et de renforcer son efficacité.

Le choix de vos traitements dépend des caractéristiques suivantes

Du type de cancer dont vous êtes atteinte et de l’endroit où il est situé dans le sein

De son caractère unifocal (un foyer cancéreux) ou multifocal (plusieurs foyers cancéreux)

De son stade au moment du diagnostic

De son grade

Du statut des récepteurs hormonaux ou de HER2

Des éventuelles contre-indications aux traitements

De votre état de santé général, de votre âge, de vos antécédents personnels médicaux et chirurgicaux et de vos antécédents familiaux

De votre avis et de vos préférences

Une proposition de traitements est établie par des médecins d’au moins trois spécialités différentes (chirurgien, oncologue médical, oncologue radiothérapeute, pathologiste…) dans le cadre d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) en s’appuyant sur des recommandations de bonne pratique. La proposition de traitements vous est ensuite expliquée au cours d’une consultation d’annonce. Lorsque vous avez donné votre accord sur cette proposition de traitement, ses modalités sont décrites dans un programme personnalisé de soins (PPS). Il peut également vous être proposé de participer à un essai clinique.

Les informations qui suivent résument les principales possibilités de traitements selon le stade du cancer du sein au moment du diagnostic.

CARCINOME DU SEIN IN SITU

Un carcinome est dit in situ quand les cellules cancéreuses sont présentes uniquement dans :

  • Les canaux du sein (CCIS pour carcinome canalaire in situ),
  • Ou les lobules du sein (CLIS pour carcinome lobulaire in situ),

Le traitement d’un carcinome canalaire in situ (CCIS) repose principalement sur un traitement locorégional :

  • Soit une chirurgie mammaire conservatrice (tumorectomie) suivie d’une radiothérapie. La chirurgie conservatrice du sein consiste à retirer la tumeur et une petite quantité des tissus qui l’entourent de façon à conserver la plus grande partie de votre sein. Dans certains cas, l’intervention peut être accompagnée d’une exérèse du ganglion sentinelle ;
  • Soit une chirurgie non conservatrice du sein (mastectomie) qui consiste à enlever dans son intégralité le sein dans lequel se situe la tumeur. Selon les cas, l’intervention est accompagnée ou non d’une exérèse du ganglion sentinelle.

La prise en charge des cancers lobulaires in situ (CLIS) est généralement basée sur une surveillance régulière. Dans certains cas, une biopsie chirurgicale ou une exérèse peuvent être proposées.

CANCER DU SEIN INFILTRANT NON MÉTASTATIQUE

Un cancer du sein est dit infiltrant quand des cellules cancéreuses ont atteint les tissus qui entourent les lobules ou les canaux où le cancer a pris naissance initialement.

Le traitement d’un cancer du sein infiltrant repose principalement sur un traitement locorégional:

  • Soit une chirurgie mammaire conservatrice (mastectomie partielle) incluant une chirurgie des ganglions (exérèse du ganglion sentinelle ou curage ganglionnaire), complétée d’une radiothérapie ;
  • Soit une chirurgie mammaire non conservatrice (mastectomie) incluant une chirurgie des ganglions (exérèse du ganglion sentinelle ou curage ganglionnaire) et au besoin complétée d’une radiothérapie.

Ce traitement principal peut être complété en fonction de la présence ou non de facteurs de risque de récidive, c’est-à-dire de caractéristiques du cancer qui augmentent son risque de récidiver après un traitement locorégional. Parmi les facteurs de risque de récidive d’un cancer du sein, on compte par exemple :

La taille de la tumeur

Son grade c’est-à-dire son degré d’agressivité

Le fait que les ganglions lymphatiques soient atteints ou non et leur nombre

Le caractère hormonodépendant ou non de la tumeur

La surexpression de la protéine HER2 ou non

En présence de facteurs de risque de récidive, les médecins étudient l'opportunité de réaliser le ou les traitements complémentaires suivants

En cas de chirurgie conservatrice

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une radiothérapie de la glande mammaire

Selon l’âge, une dose additionnelle (appelée boost ou surimpression) peut être réalisée sur le lit tumoral, c’est-à-dire la région du sein où se trouvait la tumeur avant l’intervention chirurgicale

une radiothérapie des aires ganglionnaires.

En cas de chirurgie non conservatrice

une radiothérapie de la paroi thoracique
une radiothérapie des aires ganglionnaires

Quelle que soit la chirurgie

une chimiothérapie, éventuellement associée à une thérapie ciblée si la tumeur est HER2 positive
une hormonothérapie si la tumeur est hormonosensible

Dans tous les cas, l’objectif est de limiter le risque de récidive et d’optimiser les chances de guérison.

Par ailleurs, dans certains cas, comme un cancer inflammatoire ou quand la tumeur est trop volumineuse pour être opérée d’emblée, l’intervention chirurgicale est précédée d’un traitement médical (chimiothérapie ou hormonothérapie en cas de tumeur hormonosensible) appelé néoadjuvant.

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Nous vous accompangons aussi sur :

Cancer du sein

Un cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules qui se multiplient et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Il en existe différents types qui n’évoluent pas de la même manière.

Colposcopie

L’examen gynécologique et/ou vos frottis ont suggéré la présence d’anomalie du col utérin qui nécessite un examen complémentaire appelé colposcopie.

Endométriose

L’endométriose est caractérisée par la migration de tissus de l’endomètre en dehors de l’utérus. Elle peut rester asymptomatique, sans conséquence pour la santé et donc ne pas nécessiter de prise en charge.

Prolapsus Utérin

Le prolapsus génital ou génito-urinaire correspond à ce que l’on appelle, en langage courant, une « descente d’organes ».